L’internet des objets va bientôt permettre aux objets de la vie quotidienne comme les téléphones, les voitures, les appareils électroménagers, les vêtements et même les aliments de disposer d’une connexion sans fil à l’internet au moyen de puces intelligentes et de collecter et transmettre des données.
Un utilisateur moyen dispose d’au moins deux objets connectés à l’internet et ce chiffre devrait passer à sept d’ici à 2015, date à laquelle la planète comptera 25 milliards de dispositifs avec une connexion sans fil. D’ici à 2020, ce chiffre pourrait doubler pour atteindre 50 milliards.
En 2009, la Commission avait rassemblé ses idées sur la question dans une Communication (hélas en anglais).
Aujourd’hui, la Commission européenne souhaite savoir quel est le cadre nécessaire pour exploiter le potentiel économique et social de l’IdO, tout en garantissant un degré de contrôle suffisant des dispositifs qui rassemblent, traitent et stockent les informations sur les comportements, la localisation et les préférences des utilisateurs. Pour exploiter le potentiel économique et social de l’IdO, la Commission trouve
nécessaire que tous les acteurs se trouvent sur un pied d’égalité, qu’il n’y ait pas de barrières ni d’utilisateurs exclus.
La Commission lance une consultation qui invite les citoyens à donner leur avis d’ici au 12 juillet 2012 sur le respect de la vie privée, la sécurité et la sûreté, la sécurité des infrastructures fondamentales basées sur l’IdO, l’éthique, l’interopérabilité, la gouvernance et les normes.
Les résultats de cette consultation seront pris en considération par la Commission dans une Recommandation sur l’internet des objets, qu’elle présentera à l’été 2013.














